Un petit tour à Bruxelles

Bruxelles2016.jpgDans le cadre des relations internationales de l’AAEF, Claudine Pézeron, vice-présidente chargée de la formation, a été invitée par nos collègues belges à participer à un colloque sur les archives paroissiales organisé conjointement par les archives de l’Etat, les archives de l’Eglise, le KADOC (organisme d’assistance technique pour les archives), les divers centres de recherches et de valorisation des archives et l’université de Leuven. Ce colloque a été l’occasion de la présentation du nouveau Tableau de tri des archives des fabriques d’église et des paroisses. Témoignage.

 

« Ce fut pour moi une plongée dans un univers à la fois différent et le même. Différent à cause du type de relation entre Etat et Eglise car les archives de l’Etat ont un droit de regard sur les archives paroissiales dont les fabriques, toujours existantes en Belgique, sont des établissements publics. Entre collaborations et inspections, les documents paroissiaux sont nombreux et assez bien conservés. Différent parce que plusieurs structures travaillent ensemble à la conservation de ce patrimoine. Différent aussi, si j’ai bien compris, par la séparation notoire entre gestion des archives diocésaines (uniquement celle de la Curie comme nous dirions en France) et les archives paroissiales qui sont donc sous plusieurs juridictions. Différent par cette plongée dans un univers qui parle deux langues et où les différences entre la Flandre et la Wallonie sont très palpables. Différent encore, car les archives paroissiales sont conservées sur site étant donné leur volume. Le diocèse de Liège a évalué qu’il lui faudrait 520 armoires afin de pouvoir recevoir les archives des paroisses et l’archiviste n’a pas donné la taille des armoires !

Même univers pourtant, car les archives en déshérence, abandonnées, perdues, en vrac demeurent le casse-tête des archivistes quels que soient la langue et le lieu. Même univers encore avec le souci de recruter des bénévoles sur place et de les former. Même univers avec cette foi et cet enthousiasme de protéger et de transmettre l’Histoire et la culture de générations en générations. En fait une plongée qui fait du bien. »

 

 

Mystère à résoudre : portraits d'évêques

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Qui sont ces deux évêques ?

Le premier est identifié, il s'agit de Jean Victor Emile CHESNELONG, né le 6 avril 1856 à Orthez, ordonné prêtre le 20 septembre 1879, nommé évêque de Valence le 21 février 1906, nommé archevêque de Sens le 12 janvier 1912 et décédé le 29 novembre 1931.

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Retrouvez d'autres mystères à résoudre sur la page Archives à identifier.

 


Formations de novembre 2016 : les inscriptions sont ouvertes

L’AAEF propose à ses adhérents au mois de novembre prochain deux stages qui se dérouleront à Paris, Maison d’accueil - 95 rue de Sèvres : 

21-22 novembre 2016 "Mini stage de prise en main d’un service d’archives" Télécharger la présentation et le bulletin d'inscription

23 novembre 2016 "Journée d’information et d’apprentissage pour l’usage de quelques l’outils informatiques" Télécharger la présentation et le bulletin d'inscription

Merci de renvoyer vos fiches d'inscription avant le 1er novembre.

Retrouvez l’ensemble de l’offre de formation de l’AAEF pour l’année 2016-2017 sur la page Formation.

 

 

Mystère à résoudre : chapelet en os ou en ivoire

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Qui pourrait me renseigner sur l'origine de ce chapelet ?

 

Il est constitué de 6 dizaines. Il est en os ou en ivoire.

A la première croix est attaché une double figure avec le Christ d'un côté et un crâne de l'autre.

Au pied de la croix est attachée une médaille qui représente le roi louis XVIII et au verso les armes de France.  Au premier bras de la croix, il y a une médaille avec St Pierre d'un côté et Saint Paul de l'autre. A l'autre bras de la croix la médaille représente la Sainte Famille et au verso la Sainte Trinité. Il y a ensuite 1, 3 puis 1 grains.

A l'autre extrémité il y a une autre croix à laquelle sont attachées trois médailles. La première représente Marie (ou Marie-Madeleine) au pied de la croix, et au verso le Baptême de Notre Seigneur. La deuxième médaille porte l'inscription "Mater boni consilii" avec une représentation de la Vierge et au verso "Filii praebe cor tuu... Roma" avec les sacrés cœurs de Jésus et Marie. La troisième médaille fait défaut.

Il y a deux anneaux avec une chaînette qui permettent d'accrocher le chapelet.

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Mystère résolu : livre dans une langue inconnue

Livre1786_-_bd.jpgLivre offert par un Roumain. Sans sa grosse reliure, il fait 16 x 20,5 x 6. Il semble que ce soient des caractères cyrilliques un peu différents de ceux qu’on utilise aujourd’hui. Une indication au crayon sur la page de titre indique 1786.

En quelle langue ce livre est-il écrit ?

La langue est le slavon. 

Il y est écrit : "Ce livre saint et inspiré par Dieu l'alpha et l'oméga a été imprimé à la typographie de son Altesse royale Stanislas Auguste, Grand roi de Pologne et grand duc de Lituanie, dans la ville gardée par Dieu de Vilnius dans le Monastère de la Ste Vivifiante Trinité de l'ordre de Saint-Basile le Grand, en l'an depuis la création du Monde : 7294 et depuis la naissance dans la chair du Christ, 1786".