Mystère résolu : livre dans une langue inconnue

Livre1786_-_bd.jpgLivre offert par un Roumain. Sans sa grosse reliure, il fait 16 x 20,5 x 6. Il semble que ce soient des caractères cyrilliques un peu différents de ceux qu’on utilise aujourd’hui. Une indication au crayon sur la page de titre indique 1786.

En quelle langue ce livre est-il écrit ?

La langue est le slavon. 

Il y est écrit : "Ce livre saint et inspiré par Dieu l'alpha et l'oméga a été imprimé à la typographie de son Altesse royale Stanislas Auguste, Grand roi de Pologne et grand duc de Lituanie, dans la ville gardée par Dieu de Vilnius dans le Monastère de la Ste Vivifiante Trinité de l'ordre de Saint-Basile le Grand, en l'an depuis la création du Monde : 7294 et depuis la naissance dans la chair du Christ, 1786".

Les Amis des Monastères : un numéro spécial sur les archives

Amis_Monasteres_couvbd.jpgLa Fondation des Monastères, dont l’un des objets est la mise en valeur du patrimoine religieux sous toutes ses formes, a confié à notre association la rédaction du numéro de juillet 2016 de sa revue trimestrielle Les Amis des Monastères intitulé :

 

« archives des communautés religieuses, notre mémoire ».

 

Par une dizaine d’articles, tous rédigés par des membres de l’AAEF, ce numéro traite sous différents angles la question de la sauvegarde et de la valorisation des archives des communautés religieuses et monastères aujourd'hui, montrant qu’au-delà de l’obligation canonique, la conservation et la mise en valeur de ces archives participe fondamentalement au dynamisme spirituel des diverses formes de vie consacrée.

 

Découvrir le sommaire de ce numéro

 

 

 

Stage Technique International d'Archives 2016 : témoignage

2016STIA_1.jpg2016STIA_2.jpg

Le Stage Technique International d’Archives (STIA) est organisé sous le patronage du Ministère de la culture, par le service des formations de la direction générale des Patrimoines. C’est une formation du réseau de la francophonie : pour 32 stagiaires, il y avait 24 nationalités. Nous avons beaucoup appris les uns par les autres.

Le Stage a parcouru, à travers ses cinq modules, l’ensemble du travail archivistique (fondamentaux ; collecte et gestion de l’archivage ; traitement ; conservation, restauration et numérisation ; communication et valorisation). Pour chaque module, nous avions plusieurs intervenants, des ateliers et des visites d’archives.

A travers cet ensemble, je retiendrai les mutations en cours dans le travail d’archiviste en raison du passage au numérique. C’est un fait massif dans la société et partout en croissance exponentielle, ce qui demande aux archivistes un réel déplacement, même si les archives papier n’ont pas disparu. L’archiviste ne peut pas rester seul, il lui est conseillé de travailler dans des équipes pluridisciplinaires. Dans les visites des archives départementales, nous avons vu à l’œuvre des équipes de travail, s’efforçant d’être attentives aux besoins de leur terrain et aux défis de la profession et cherchant à y répondre selon leurs moyens et au cœur de leurs limites. Cela nous a donné des indications pour les archives où nous étions nous-mêmes engagés.

Lors de la cérémonie de clôture, le 30 mai dernier, Monsieur Hervé Lemoine, directeur des archives de France, remettait le diplôme à chaque stagiaire, souvent accompagné par son ambassadeur ou l’attaché culturel de son ambassade. J’étais moi-même accompagnée par Claudine Pézeron, représentant l’Association des Archivistes de l’Église de France, et c’était très bien.

Marie-Thérèse Desouche

Si vous êtes intéressé par ce stage, contactez Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour plus d'informations.

Le Bulletin N°85 est paru

Bulletin85.jpgLe Bulletin des Archives de l'Eglise de France n°85 vient de paraître. 

Vous y retrouverez notamment les actes des journées du groupe 2, consacrées cette année au thème :

 

"Fondations et fondateurs, des pierres vivantes pour édifier l’Eglise"

 

Découvrez également : la présentation du guide en ligne des fonds ecclésiastiques français, projet mené par l’AAEF, deux nouveaux centres d’archives et un hommage au Père Roger Desreumaux, l’un des pionniers de notre association.

 

Bonne lecture !

 

Stages de mai 2016 : témoignage d'une participante

FormationMai2016.jpg

 

Je suis une archiviste débutante ayant pris la responsabilité des archives de la Xavière au mois de septembre dernier. C’est vous dire combien j’ai été contente de ces trois jours de formation qui ont eu lieu à Paris, à la Maison de la Salle.

 

Les 24 et 25 mai, avec une quarantaine de collègues venus de deux mondes, les religieux et les diocésains, nous nous sommes posé la question : « Que faire quand on débute dans un service d’archives ecclésiastique ? » Nous avons parcouru les différentes étapes de la chaîne archivistique, réfléchi sur les règlementations en vigueur. La diversité des origines, des lieux de travail et des responsabilités a été d’une grande richesse car il y avait une bonne participation et les questions concrètes étaient posées de façon simple et directe. Les intervenantes étaient des professionnelles de plusieurs années d’expérience, ce qui rendait leurs interventions intéressantes et pleines de fruits pour le futur.

 

Le 26 mai, l’AAEF a commencé une réflexion et une formation sur les archives administratives et économiques. Nous étions plus nombreux, environ soixante dix, avec un public plus variés, venant des diocèses (des archivistes et des économes) et du monde religieux (des archivistes, des économes, des secrétaires généraux et des assistants). Des relations d’expériences nous ont été communiquées, qui alliaient savoir et savoir-faire mais c’est le silence qui a saisi le public qui découvrait la nouveauté de la réflexion et de la pratique. En effet, beaucoup d’entre nous ont bien avancé dans la chaîne archivistique pour aboutir aux archives définitives, mais n’ont pas encore bien intégré que les archives administratives et économiques demandent une autre gestion dans la prise en compte de la durée d’utilité administrative (DUA) et dans le classement. Il s’agit donc d’un dossier à poursuivre et à approfondir.

 

 Marie-Thérèse Desouche